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Émile Zola

1840–1902


Place
Paris
Field
Literature and journalism
Died
1902

Émile Zola

1840–1902 · Paris · Literature and journalism · Room VI of IX

The Seine in Paris beside the Hôtel Lambert on the Île Saint-Louis
Paris, the Seine · Photograph: Thanh Ly / Unsplash

The truth they told

In 1894 Captain Alfred Dreyfus, a Jewish officer of the French army, was wrongly convicted of treason. On 13 January 1898 Zola, then among the most widely read novelists in France, published an open letter to the President of the Republic, J’Accuse…!, on the front page of the newspaper L’Aurore. In it he named the officers he held responsible for condemning an innocent man and for shielding the real culprit, Major Esterhazy.

The price they paid

Zola was prosecuted for libel and convicted in February 1898. When that verdict was quashed on procedural grounds, he was tried again at Versailles and convicted in July, and he left for England, where he lived in exile for almost a year. He died at his home in Paris in the early hours of 29 September 1902, poisoned by carbon monoxide from a blocked chimney. Foul play was suspected at the time and has been argued since, but it has never been proven.

How history judged

In 1906 France’s highest court of appeal annulled the verdict against Dreyfus, who was reinstated in the army. In 1908 Zola’s remains were transferred to the Panthéon in Paris.

Sources

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Photos · Dieter K, Bahaa Mourad, Elissa Garcia, Jana Shnipelson / Unsplash

Émile Zola

1840–1902


Lieu
Paris
Domaine
Littérature et journalisme
Mort
1902

Émile Zola

1840–1902 · Paris · Littérature et journalisme · Salle VI sur IX

La Seine à Paris, au pied de l’hôtel Lambert, sur l’île Saint-Louis
Paris, la Seine · Photographie: Thanh Ly / Unsplash

La vérité révélée

En 1894, le capitaine Alfred Dreyfus, officier juif de l’armée française, fut condamné à tort pour trahison. Le 13 janvier 1898, Zola, alors parmi les romanciers les plus lus de France, publia à la une de L’Aurore une lettre ouverte au président de la République, « J’Accuse…! ». Il y nommait les officiers qu’il tenait pour responsables d’avoir condamné un innocent et couvert le véritable coupable, le commandant Esterhazy.

Le prix payé

Poursuivi pour diffamation, Zola fut condamné en février 1898. Ce verdict ayant été cassé pour vice de procédure, il fut rejugé à Versailles et condamné en juillet ; il partit alors pour l’Angleterre, où il vécut en exil près d’un an. Il mourut à son domicile parisien aux premières heures du 29 septembre 1902, asphyxié par le monoxyde de carbone d’une cheminée obstruée. Un acte criminel fut soupçonné à l’époque et la thèse a été débattue depuis, mais elle n’a jamais été prouvée.

Le jugement de l’histoire

En 1906, la Cour de cassation annula le verdict prononcé contre Dreyfus, qui fut réintégré dans l’armée. En 1908, les cendres de Zola furent transférées au Panthéon.

Sources

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Émile Zola

1840–1902


Lugar
París
Ámbito
Literatura y periodismo
Muerte
1902

Émile Zola

1840–1902 · París · Literatura y periodismo · Sala VI de IX

El Sena en París junto al Hôtel Lambert, en la isla de San Luis
París, el Sena · Fotografía: Thanh Ly / Unsplash

La verdad que reveló

En 1894 el capitán Alfred Dreyfus, oficial judío del ejército francés, fue condenado injustamente por traición. El 13 de enero de 1898 Zola, entonces uno de los novelistas más leídos de Francia, publicó en la portada del diario L’Aurore una carta abierta al presidente de la República, J’Accuse…! En ella nombraba a los oficiales a quienes responsabilizaba de haber condenado a un inocente y de encubrir al verdadero culpable, el comandante Esterhazy.

El precio que pagó

Zola fue procesado por difamación y condenado en febrero de 1898. Anulada esa sentencia por un vicio de procedimiento, fue juzgado de nuevo en Versalles y condenado en julio; partió entonces a Inglaterra, donde vivió exiliado casi un año. Murió en su casa de París en la madrugada del 29 de septiembre de 1902, intoxicado por el monóxido de carbono de una chimenea obstruida. Se sospechó entonces de un acto criminal, y la hipótesis se ha debatido desde entonces, pero nunca se ha probado.

El juicio de la historia

En 1906 el tribunal supremo de Francia anuló la condena de Dreyfus, que fue reintegrado en el ejército. En 1908 los restos de Zola fueron trasladados al Panteón de París.

Fuentes

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